Engagé depuis huit ans au sein de la gendarmerie de Châteauneuf-sur-Loire, l’adjudant Dorian Larigaudrie, qui a péri dans un crash d’hélicoptère dimanche 7 juin, laisse le souvenir d’un militaire très apprécié. Le jeune homme âgé de 28 ans devait se marier cet été. L’émotion reste vive à Châteauneuf-sur-Loire, dans le Loiret, après le décès de Dorian Larigaudrie, âgée de 28 ans. L’adjudant de gendarmerie est décédé dimanche 7 juin 2026 dans le crash d’un hélicoptère mobilisé pour retrouver un adolescent porté disparu en forêt d’Orléans. Sa disparition est d’autant plus bouleversante qu’il devait épouser sa compagne en août prochain, à la mairie de Châteauneuf-sur-Loire, indique Le Populaire du Centre .

« Un homme serviable et respectueux » Le jeune militaire servait depuis 2018 au sein de la brigade de Châteauneuf-sur-Loire, rapporte France 3 Centre-Val de Loire . Arrivé dans la commune à 20 ans, après sa formation et un passage au Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG), il y avait construit l’essentiel de sa carrière. Au fil des années, il était devenu une figure familière dans sa commune. « Je pense que c’est le choc. On ne peut pas s’habituer à ce qu’un jeune homme de 28 ans perde la vie de façon aussi brutale », a confié à nos confrères la maire, Florence Galzin. Elle évoque un homme « extrêmement serviable, respectueux et avec une gentillesse naturelle. »
Même constat pour Joël Turpin, ancien maire de Saint-Martin-d’Abbat, une commune voisine. Habitué à travailler avec la brigade, il décrit dans les colonnes de La Montagne un gendarme « discret, efficace » et apprécié des élus. « Vous ne trouverez personne dans le village pour dire du mal de lui », affirme-t-il.

Au-delà de ses qualités humaines, tous saluent son engagement professionnel. Florence Galzin le décrit comme « très engagé dans son métier et dans ses missions. Quelqu’un de discret mais de redoutablement efficace ».


